Transition écologique : Comment le CSE devient un acteur clé de la stratégie RSE ?
- il y a 2 jours
- 1 min de lecture
Depuis la loi Climat et Résilience, les prérogatives du Comité Social et Économique (CSE) ont évolué. Au-delà des activités sociales et culturelles (ASC), les élus doivent désormais intégrer les enjeux environnementaux dans leurs décisions. Comment transformer cette obligation en opportunité ?
1. Comprendre ses nouvelles attributions environnementales
Le CSE doit désormais être informé et consulté sur les conséquences environnementales de l'activité de l'entreprise. C'est un levier puissant pour influencer la stratégie RSE globale et engager la direction vers des pratiques plus durables.
2. Verdir les Activités Sociales et Culturelles (ASC)
Le rôle du CSE est de proposer des avantages qui font sens.
Mobilité douce : Favoriser les chèques-transports ou les forfaits mobilité durable.
Tourisme responsable : Privilégier des partenaires de vacances engagés ou des activités locales à faible empreinte carbone.
Cadeaux éco-responsables : Opter pour des dotations dématérialisées ou des enseignes éthiques.
3. Sensibiliser et engager les collaborateurs et contrôle en temps réel
Le CSE est le pont entre la direction et les salariés. En organisant des ateliers (comme la Fresque du Climat) ou en valorisant des initiatives vertes via la plateforme Henley, vous créez une culture d'entreprise forte et engagée.
La transition écologique n'est pas une contrainte, mais un nouveau terrain d'expression pour les CSE. En plaçant l'impact environnemental au cœur de son action, le CSE renforce son utilité sociale et son attractivité auprès des collaborateurs.




Commentaires